La révolution du 14 janvier... 6 ans après
Le professeur universitaire, Hamadi Ben Jaballah a déclaré qu’il n’y jamais eu une révolution pareille tout en long de l’histoire de la Tunisie, d’autant plus que ses revendications se résument en un nouveau modèle de développement, la liberté et la dignité mais ces revendications se sont confrontés à l’islam politique.
Ben Jaballah a ajouté que ce que vit la Tunisie est une dispersion du régime politique du moment que le pouvoir a été réparti entre la présidence du gouvernement et la présidence de la république.
Il a affirmé que la difficulté réside en l’absence de confiance en les hommes politiques, en crise déontologique qui a nui à la politique. Il a affirmé qu’il était nécessaire que l’Etat reprenne son pouvoir et applique la loi.
Le directeur général de l’observatoire national des jeunes, Mohamed Jouili a considéré que le problème principal est dans le traitement de la révolution, d’une manière émotionnelle et les relations internationales sont également en train d’être gérées d’une façon émotionnelle, ce qui nous rend le traitement des problèmes sociaux différent de ce qu’il était.
